Il est sans doute un peu tard pour parler de ce livre publié voilà maintenant un an, mais on ne pourrait faire l’impasse sur cet ouvrage bouleversant dont la presse a si peu discouru.
D’autant plus remarquable qu’il s’agit du premier roman d’une jeune canadienne traduit de l’anglais, jusque là inconnue. L’histoire se déroule en Birmanie au sein d’une prison de haute sécurité à Rangoon. Teza, jeune chanteur condamné à vingt ans d’isolement pour avoir écrit des chansons contre le régime au pouvoir, nous fait partager le quotidien, la violence et la haine qui règne dans les prisons birmanes. C’est aussi l’histoire d’une amitié qu’il noue avec un enfant travaillant dans ces lieux.Livre poignant, d’une extrême violence, très documenté (l’auteure a passé deux ans à la frontière de la Birmanie et de la Thaïlande, parmi les dissidents de la junte de Rangoon) qui nous livre également des éléments des valeurs bouddhistes. Mais c’est aussi un récit plein d’espoir, de compassion et d’humanité.
D’autant plus remarquable qu’il s’agit du premier roman d’une jeune canadienne traduit de l’anglais, jusque là inconnue. L’histoire se déroule en Birmanie au sein d’une prison de haute sécurité à Rangoon. Teza, jeune chanteur condamné à vingt ans d’isolement pour avoir écrit des chansons contre le régime au pouvoir, nous fait partager le quotidien, la violence et la haine qui règne dans les prisons birmanes. C’est aussi l’histoire d’une amitié qu’il noue avec un enfant travaillant dans ces lieux.Livre poignant, d’une extrême violence, très documenté (l’auteure a passé deux ans à la frontière de la Birmanie et de la Thaïlande, parmi les dissidents de la junte de Rangoon) qui nous livre également des éléments des valeurs bouddhistes. Mais c’est aussi un récit plein d’espoir, de compassion et d’humanité.